• Vivre le moment présent... (premier volet)

    Vivre le moment présent... (premier volet)

     

     

    Le lieu pour être heureux c'est ici,

    Le moment pour être heureux c'est maintenant.

    La richesse est en nous même.

    La vraie richesse.

    Je ne cherche pas la satisfaction, la reconnaissance, l'approbation, la gloire...

    Je cherche tout simplement à me trouver moi même. Ce n'est pas si évident.

    Mais je comprends peu à peu comment y parvenir.

    On appelle aussi cela "l'illumination".

    Ce n'est pas aussi grandiose qu'on l'imagine. C'est seulement la sensation de ne faire qu'un avec son être profond. Ce n'est pas facile et cela se travaille.

    Et pourtant...

    En écoutant les textes d'Eckhart Tolle sur le pouvoir du moment présent, je sais au fond de moi que j'ai atteins une part de cet Être en moi depuis le Népal.

    Une connexion est faite.

    Je connais ces textes depuis longtemps mais à chaque écoute je le redécouvre et me rend compte que j'ai encore beaucoup à apprendre et à acquérir pour gagner la paix.

     

    Le cheminement a commencé avec un mal être profond que je devais régler au risque de me perdre totalement. La lecture du livre "Les 7 plumes de l'Aigle" m'a révélé énormément de choses sur moi même, mes aspirations, mes liens avec la Nature, mes connexions avec le spirituel, la nature profonde de ce que je suis et puis j'ai trouvé dans ce récit fabuleux, des mots à poser sur tout ce que je n'avais pas su exprimer jusque là. J'en étais profondément touchée, enthousiasmée et encouragée à poursuivre mes envies et rêves en ce sens. 

    Ce livre a donné une légitimité à mes croyances, mes convictions. Cela m'a donné raison dans mes choix de vie.

     

    L'illumination paraît être un terme bien prétentieux ou encore totalement "barré". Ce n'est qu'un mot pour désigner une chose somme toute très simple mais difficile à atteindre pour la plupart d'entre nous. 

    Et pourtant...

    Prendre conscience de soi n'est pas une mince affaire.

    Il s'agit de fusionner avec quelque chose que l'on ressent à l'intérieur de soi mais aussi à l'extérieur. Quelque chose de plus grand que soi. Certains appelleront cela l'aura, d'autres le nommeront champs énergétique. Peu importe.

    C'est une chose qui, lorsque on parvient à la sentir, est à la fois grande et indestructible.

    J'ai eu cette sensation en rentrant du Népal qui me faisait me sentir plus grande, plus forte, inatteignable, emplie de joie inaltérable.

    Cela s'est un peu estompé mais cela n'a pas disparu, et j'ai décidé de travailler cet état afin de ne jamais le perdre.

    Se trouver soi même, c'est comprendre son être profond, le trouver et pas seulement. C'est aussi sentir soudain une chose plus vaste. Ce n'est pas une chose qui s'en tient à votre corps ou qui s'arrête aux frontières de l'enveloppe charnelle. C'est plus grand que nous.

    C'est notre vraie nature que l'on trouve dans ce cheminement. Cela peut faire peur. De cette manière on accepte mieux qui on est car nos actes, notre caractère, nos pensées, nos relations ne sont que des choses qui ne définissent pas forcément l'Être au fond de nous.

    Ce n'est pas une chose qui se saisi par la réflexion, mais par la sensation. Le mental doit se taire pour cela. Ce n'est pas une chose qui se comprend et encore moins qui s'analyse.

     

    Depuis toujours j'aime ce qui ne s'explique pas. J'aime les mystères, la magie, la poésie et la beauté qui habitent chaque chose ou être qui composent la Nature qui m'entoure.

    J'ai un goût prononcé pour ce que beaucoup rejètent car ils ne le comprennent pas. Mais ce que beaucoup ne savent pas, c'est qu'il n'y a rien à comprendre très souvent.

    La Nature est comme l'Art. Elle ne s'explique pas, elle se ressent.

     

    On m'a très souvent dis que j'étais trop sensible. J'ai fini par m'en convaincre. J'ai compris aujourd'hui que je ne suis pas TROP sensible. Je suis simplement beaucoup plus connectée à la Nature et au Vivant qui m'entourent que la plupart des gens qui critiquent ma sensibilité et qui ne se l'autorisent pas pour eux même.

    Ce n'est pas une faiblesse.

    Je sais que cette sensibilité est une force, une chance, et qu'il ne faut pas la perdre en s'interdisant d'être humain.

    J'écoute, je m'émerveille, je ressens, je regarde, je suis attentive à tout ce qui respire autour de moi. Je sens la joie, la douleur, les mauvaises pensées, la compassion, le mensonge, la peine et la force, à la fois des êtres humains mais aussi des pierres et des arbres.

    Nous sommes tous faits d'énergie. Cette énergie circule entre nous comme des ondes. Elle s'inscris en nous. Elle émet des vibrations. Tout cela est purement physique et il ne s'agit en aucun cas de magie ou lubie fantaisiste. C'est la réalité.

    L'empathie qui est mienne m'a permis de découvrir tout cela pas à pas.

    Comment l'utiliser à bon escient et comment me protéger de ce que certaines personnes dégagent de négatif et nocif.

    Mais revenons à la recherche de cet Être profond en nous.

     

    Je me souviens lorsque j'étais enfant de la première fois que j'ai pris conscience de mon Être. Ce fût très étrange pour moi.

    J'avais 7 ans. Je me suis vue dans le miroir de la salle de bain et je suis restée devant mon reflet. Longtemps...         Je me suis d'abord regardée un moment, prenant conscience de mon état, de mon physique, mon visage, mes yeux et puis soudain j'ai juste pris conscience de mon existence, comme si, jusque là, je n'avais pas été réelle. Mon regard n'a plus quitté celui de mon reflet. Et j'ai senti comme une mise en abîme de moi même. Comme si j'étais sortie de mon corps pour m'observer. Jamais je n'avais pris le temps de me regarder ainsi.

    J'ai senti chaque cellule de mon corps vibrer en moi.

    Cela en devenait presque insoutenable.

    La profondeur et l'intensité que cela produisait dans mon corps et mon esprit étaient à la fois agréables, piquaient ma curiosité quant à ce qui était en train de se produire et, en même temps, je ressentais quelque chose d'inquiétant.

    Mon impression était que je devais continuer cette drôle d'expérience afin de pousser une porte, passer de l'autre côté du miroir, mais, même si je sentais que je n'en étais pas loin, l'intensité ressentie me faisait trop peur pour être capable de poursuivre. 

    Quelque chose me dépassait, ce qui se profilait était plus grand que moi et trop lourd. Je me regardais toujours quelque minutes plus tard mais j'avais perdu ma concentration. J'ai clairement senti que quelque chose m'avait échappé alors que j'étais sur le point de le saisir. Ne sachant pas de quoi il s'agissait, je n'avais pas vraiment de regrets, juste la curiosité aiguisée et l'envie de renouveler une telle expérience, car je sentais que je n'étais pas passé loin de quelque chose d'intéressant.

    Aujourd'hui je sais...

    Il s'agissait de moi même.

    Je me souviens si bien de cette sensation. Je m'étais approchée d'un vide, une sorte de gouffre physique qui, à l'époque, a dû coller le vertige à mon mental, qui finalement a repris le dessus.

    C'était ni plus ni moins qu'une sorte de méditation que je venais de pratiquer sans le savoir. Je m'étais centrée sur moi, seule, calmement en prenant soudain conscience que j'existais vraiment. En prenant connaissance de mon corps. comme si je n'avais été jusque là qu'une petite caméra enfermée dans un corps sans forme distincte.

     

    J'ai retenté plusieurs fois cette expérience jusqu'à la fin de mon adolescence. Mais j'ai toujours eu peur d'aller au bout, ou plutôt mon cerveau en décidait autrement, par peur de perdre le contrôle. Aujourd'hui, avec le recul, je sais que la peur, les angoisses, le stress, faisant déjà partie de ma vie très tôt, n'ont pas permis le "lâché prise" que cette expérience me demandait. Cela ne pouvait se faire aussi facilement.

     

    Se trouver soi même c'est d'abord parvenir à ne plus être l'esclave de nos pensées. C'est parvenir à stopper cet "enfoiré de cerveau" comme le dit le Chaman dans "Les 7 plumes de l'Aigle".

    J'ai commencé également, par le biais de la thérapie en EMDR, à travailler avec l'inconscient et non le mental. A me fier aux émotions ressenties dans mon corps, puisque c'est là qu'elles s'inscrivent, et à ne faire confiance qu'au corps pour connaitre mon véritable état. Comme le dit Eckhart Tolle, "le corps dira toujours la vérité", contrairement au cerveau qui analyse et surtout interprète, surinterprète, imagine et se trompe presque toujours de façon radicale.

    Ce super cerveau crée aussi par ce biais, les peurs, les souffrances, ainsi qu'une fausse image de nous même.

    Nous sommes tous des penseurs en puissance. Malheureusement le fameux "Je pense donc je Suis" est, en ce qui me concerne, une idée à réviser totalement. ;)

    Trouver son être profond c'est être en état d'unité avec ce qui nous entoure, et j'ai ressenti cela en rentrant du Népal, liée à un état de paix, de plénitude.

    Voilà pourquoi à mon retour j'ai écris sur mon ressenti et j'ai intitulé mon texte "Libre".

     

    Parce que effectivement je me sentais véritablement ainsi. totalement libérée de toutes sortes de poids. Comme notamment les pensées négatives. 

    J'ignore encore de quelle manière cela s'est déclenché en moi mais il y a eu comme un déclic. Un déblocage pour lequel l'EMDR y est pour beaucoup mais pas seulement.

    Mes facultés de connexions au monde et aux êtres qui m'entourent se sont élargies je l'ai bien senti. Et cette libération est assez incroyable mais tellement inattendue.

    Mais bon sang qu'est-ce que ça fait du bien! C'est pour cela que j'ai eu envie de partager mon expérience avec vous.

     

    J'ai commencé à moins me projeter vers des lendemains inconnus, à moins me retourner sur le passé inchangeable, si ce n'est que pour le traiter et me soigner. J'ai commencé à savoir refuser ce qui m'ennuyait ou ce qui ne me convenait pas.

    J'ai commencé surtout à devenir observatrice de mes émotions, à écouter mon corps et plus mon mental et ainsi stopper bon nombre d'angoisses inutiles et ensuite à exprimer clairement mes sentiments avec calme et sincérité. J'ai appris à dire "non", à dire "stop".

    Bien sûr j'ai encore des peurs, des angoisses. Je n'ai pas encore atteint l'illumination, loin de là! Mais je progresse doucement et sûrement.

    J'ai eu aussi la chance d'avoir face à moi des personnes aimantes et compréhensives, capables d'entendre mes ressentis, mes besoins et mes demandes, mes émotions, sans s'en moquer, capables de m'écouter et de répondre avec bienveillance. Cela aide c'est certain!!!

     

    La plupart du temps nous restons prisonniers de notre mental parce que l'on s'imagine que si l'on exprime nos émotions, personne ne comprendra et que l'on s'expose trop en faisant une chose pareille. Nous grandissons dans la fausse idée qu'exprimer ses émotions, parler "à coeur ouvert" est une faiblesse et ce ne sont pas des choses qui se font. C'est s'exposer, prendre le risque d'avouer ce que l'on est réellement.

    Alors nous vivons derrière des masques. Un masque pour chaque situation ou personne. Nous avons bien trop peur que en étant "Vrai" cela se retourne contre nous que notre vérité "confiée" soit utilisée contre nous.

    C'est un grand tord mais nous l'ignorons souvent.

     

    Plus moi! Plus maintenant. Je me suis libérée de cette peur.

    1- Parce que il y a une manière d'exprimer ce que l'on ressent sans que cela se retourne contre nous.

    2- Parce qu'une fois dans cette dynamique, vous n'avez plus du tout peur que cela soit considéré comme une faiblesse. Le paradoxe de la situation est là. Elle se retourne totalement à votre avantage. 

     

    Au contraire, en étant "Vrai", vous vous sentez plus fort et cette force est palpable pour vous comme pour les autres.

    Je parviens à exprimer mon ressenti tout en étant totalement sûre de moi. Je ne renvois donc aucunement la moindre sensation de faiblesse. 

    Les premières fois cela me semblait tellement incroyable!...

    Cette vibration dégagée est forte et inébranlable. Les autres la sentent, même inconsciemment.

    J'ai découvert petit à petit que "l'on récolte ce que l'on sème" et que selon ce que l'on dégage de soi on attire ou non les bonnes ou les mauvaises choses.

    Au travail si je dégage de l'assurance et une certaine plénitude on me fiche une paix royale.

    Les jours où il m'arrive d'être fatiguée, angoissée ou déprimée, si je sors c'est toujours dans cette énergie là que je vais tomber sur quelqu'un de désagréable, voir me faire agresser verbalement ou physiquement dans les transports par exemple. Me faire bousculer ou insulter.

    Les jours où il m'arrive de me sentir particulièrement joviale, bien dans ma peau, à l'aise avec moi même, où je me sens forte, belle, joyeuse, séduisante, l'énergie que je dégage fait se retourner les hommes et certaines femmes sur moi dans la rue. Et dans ce cas précis ce ne sont pas les pervers que j'attire mais justement des sourires conquis, des regards complices, de gentils compliments.

    Depuis ces évènements devenus des expériences, je sais que le pouvoir de l'intention peut être très puissant. 

    Encore faut-il être dans une bonne énergie.

     

    J'ai commencé aussi, il y a quelques années, à changer mon balais d'épaule en lisant "Imparfaits, libres et heureux" que je vous recommande chaudement.

    J'ai pris conscience de l'importance de l'estime de soi et du travail sur la confiance en soi. Je me suis reconnue dans tant d'exemples de ce livre que j'ai repris point par point en réussissant à m'affirmer plus facilement jour après jour.

    Là aussi j'ai pris conscience des peurs ridicules qui nous hantent parfois et j'ai réussi à passer au dessus.

    Cela se travaille comme tout le reste mais cela n'a rien d'insurmontable.

    Pour ce qui est de l'Être profond et du pouvoir du moment présent, j'ai commencé à rejoindre cette idée qui était déjà mienne, mais sur laquelle je pouvais enfin mettre des mots, et qui dit que nous faisons partie d'un Tout.

    La première chose à faire est de cesser de s'identifier à ce que nous pensons. Pas simple! Mais c'est une forme d'intelligence assez élevée qui fait que, dès que l'on parviens à devenir l'observateur de nos propres pensées sans en être l'esclave, on a déjà atteint une telle victoire, même si ce n'est qu'un début et que cela ne dure pas.

    Moi qui cogite beaucoup, je vous rassure, je n'ai pas encore atteint ce degré de plénitude mais cela fais moins d'un an que j'ai commencé à me "soigner".

    Pour éviter les pensées négatives, il faut se débarrasser  d'une grande partie des peurs et des angoisses qui les créent et donc de schémas de traumatismes passés et d'émotions liées à ces traumatismes qui elles s'inscrivent dans le corps et se gravent dans la chair pour certaines.

    A tel point que dans votre vie présente, le moindre mot, la moindre allusion, le moindre geste ou la moindre attitude qui vous rappellent, souvent inconsciemment, un schéma passé, déclenche dans votre corps une émotion similaire à celle vécue des années auparavant.

    Mais ce n'est pas une émotion similaire que l'on ressent! C'est toujours la même. Celle qui s'est inscrite dans votre corps, qui se réveille comme une défense face à l'évènement qui ressemble à celui qui l'a déclenchée la première fois.

    En pratiquant la thérapie EMDR et en en savourant les résultats bénéfiques, je me suis rendu comte du fonctionnement purement mécanique de la chose mais purement efficace. C'est d'une simplicité à toute épreuve et ça marche!

    C'est une sorte de reprogramation du cerveau, pour ranger chaque chose à la bonne place et désencrer les émotions du corps afin qu'elles n'y reviennent plus à chaque fois qu'une pensée survient.

    Pour moi la seconde "thérapie" à mener en parallèle est justement le travail de la "présence" dont parle Eckhart Tolle pour stopper également ses pensées négatives qui peuvent déclencher les émotions.

    J'ai donc appris à me faire observatrice de mes pensées pour, faute de les arrêter, parvenir à les ralentir, puis observatrice des émotions qu'elle suscitent, mais sans les analyser. cette simple action vous place déjà dans un état de libération par rapport aux petits vélos qui tournent dans votre tête.

    Croyez moi, chez moi des petits vélos il y en avait des tonnes. Ils ne cessaient jamais de tourner, ressassant sans cesse les même soucis, angoisses et peurs, les projections, sans bien sûr jamais trouver d'issue.

    Lorsque l'on arrive enfin à s'observer soi même en train de penser, on commence à atteindre notre vrai "soi".

    En ce qui me concerne je suis beaucoup passée par l'écriture. Je me suis aperçue que pour stopper certaines obsessions, peurs ou chagrins qui trottaient dans ma tête, il me suffisait de les écrire pour les faire sortir de mon esprit et qu'elles me laissent en paix. Une fois couchées sur le papier, elles étaient extraites de ma tête.

    Le visuel des mots, le fait de voir concrètement mes pensées écrites, permettait tout simplement de remettre les choses en ordre et de me mettre le cerveau au repos. C'est une forme d'observation des pensées. Je leur donne corps et les arrête en même temps. 

    Tout est archivé, c'est bon on peut éteindre la lumière et dormir!

    Même si ce n'était pas encore suffisant c'était une première solution acceptable pour moi puisque assez efficace.

    S'observer en train de penser c'est simplement écouter cette voix que nous avons tous dans la tête et qui, même si vous n'y avez pas fais attention, ne s'arrête jamais.

    Comme un bruit de fond auquel vous ne faites pas gaffe, mais qui, lorsqu'il s'arrête, vous fera prendre conscience de son existence et du coup vous vous sentirez soulagés que cela s'arrête.

    C'est pareil pour cette voix intérieure. C'est une vraie pollution de notre esprit.

    Mais à partir du moment où l'on fais ce petit effort de se recentrer sur soi, comme on le fait au yoga, en méditation, au Wutao, etc... on devient non plus auditeur forcé mais témoin de cette voix intérieure. 

    C'est là que commence le bon cheminement vers nous même, vers notre vraie nature.

    Pendant un moment j'ai eu la sensation d'être deux dans ma tête. En opposition.

    Parce qu'il y a ce que l'on ressent et ce que l'on pense. L'impression d'être en perpétuelle lutte avec soi même peut survenir. Il ne faut pas lutter, il faut juste s'observer. Comme je faisais petite fille devant le miroir.

    Observer juste ce que me balance mon cerveau. Commencer à sourire de ces inventions rocambolesques, de ces projections qui me faisaient peur avant. Prendre conscience de l'orgie mentale, verbale dans laquelle il s'est lancé. 

    A partir de ce moment les pensées sont ralenties, voir arrêtées. Quand on observe le mental on n'est plus du tout son esclave et on ne l'alimente plus. 

    Dans la veine de la méditation, le meilleur moyen de se libérer du cerveau est d'être "présent", dans le moment présent. Être là sans penser mais en restant centré sur les sensations que nous apporte ce présent.

    Les bruits, les parfums, les matières touchées, ce que l'on voit, ce que l'on ressent. Ainsi ce sont les sens de tout le corps qui sont en éveil, mais pas le cerveau.

    J'ai doucement appris à faire confiance aux émotions pour connaitre mon état. Si une pensée est contradictoire avec ce que je ressens, je croirai en mon corps, plutôt qu'à ma tête.

    On deviens alors aussi témoin des émotions comme des pensées.

    Mais cela ce sera dans le prochain épisode... ;)

     

    J'espère vous faire avancer avec moi.

    Prenez soin de vous et sentez la lumière douce et tiède vous envahir chaque fois que vous respirez.

     

    À bientôt.

     

    Nous y voilà!

     

     

     

     

     


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